Le déclic, c'est un samedi matin. Une voisine de Ségur-le-Château m'appelle, paniquée : son ordinateur affiche un message en gros caractères rouges, un faux numéro « Microsoft » qui réclame qu'on rappelle d'urgence. Elle avait failli composer le numéro. Je suis passé, j'ai tout nettoyé en vingt minutes, et je lui ai expliqué comment reconnaître ce genre d'arnaque la prochaine fois. En repartant, elle m'a dit une phrase qui m'a suivi : « Mais pourquoi tu n'en fais pas ton métier ? »
Bonne question. Ça faisait cinq ans que je dépannais des gens autour de moi sans facturer un centime. Alors début 2026, j'ai arrêté de tergiverser et j'ai créé Pollux Informatique.
D'où je viens
Je n'ai pas grandi avec un diplôme d'ingénieur sous le bras. J'ai grandi dans une famille où on démontait pour comprendre, où on réparait avant de racheter. Le premier PC que j'ai ouvert, c'était le mien, parce qu'il ne démarrait plus et que je n'avais pas les moyens d'en racheter un. J'ai eu peur de tout casser. Je n'ai rien cassé, et j'ai compris comment ça marchait dedans.
Le reste, c'est venu par la pratique. Cinq ans à dépanner l'entourage : la tante dont la boîte mail était saturée, le copain dont le PC mettait dix minutes à s'allumer, le grand-père qui voulait juste imprimer ses photos sans appeler à l'aide chaque fois. Et puis les associations. J'ai monté des serveurs pour des assos qui n'avaient pas un rond, configuré des sites, mis en place des sauvegardes pour qu'elles ne perdent pas dix ans d'archives à cause d'un disque dur mort. À chaque fois, c'était la même histoire : un besoin réel, des gens compétents dans leur domaine mais largués devant un écran d'erreur, et personne de simple à appeler à côté de chez eux.
À force, le constat s'est imposé tout seul. Entre Limoges, Tulle et Brive, il y a beaucoup de monde qui galère avec l'informatique et pas grand monde pour leur tendre la main sans les noyer sous le jargon. C'est ce trou-là que je voulais combler.
Ce qui m'agace dans l'informatique classique
Soyons francs, il y a des choses qui me sortent par les yeux dans ce métier.
Le jargon, d'abord. Cette manie d'employer des mots compliqués pour des choses simples, parfois pour impressionner, parfois juste par paresse de vulgariser. Quand quelqu'un me dit qu'on lui a parlé de « partition GPT » et de « pilotes obsolètes » sans rien lui expliquer, je comprends qu'il ait raccroché perdu. Un problème informatique, ça s'explique en français. Toujours.
Les devis flous, ensuite. « On verra à la fin », « ça dépend », et la facture qui double une fois le travail commencé. C'est le genre de pratique qui fait que les gens redoutent d'appeler un réparateur autant qu'ils redoutent la panne elle-même. Moi, je donne un prix écrit avant de toucher quoi que ce soit. Si je me suis trompé dans mon estimation, c'est mon problème, pas le vôtre.
Et puis l'obsolescence, ce réflexe de pousser à racheter. « Votre PC est trop vieux, prenez-en un neuf. » Parfois c'est vrai. Souvent, non. Un ordinateur de huit ans avec un disque dur classique retrouve une seconde jeunesse pour cinquante euros de pièce et une heure de travail. Jeter une machine qui peut encore servir, c'est du gâchis : votre argent, et de l'électronique qui finit en décharge.
Ma façon de bosser
La proximité, ce n'est pas un argument marketing pour moi. Je vis ici. Je connais les routes de campagne, les connexions Internet capricieuses des hameaux, le fait qu'à Ségur on n'a pas la fibre partout. Quand je dis que je me déplace, c'est moi qui viens, pas un sous-traitant débarqué d'une plateforme.
La pédagogie, c'est le cœur. À chaque intervention, je vous montre ce que je fais et pourquoi. Je laisse une trace écrite quand c'est utile. L'idée, ce n'est pas que vous redeveniez dépendant de moi à la moindre alerte. C'est l'inverse : qu'au prochain pépin, vous sachiez reconnaître ce qui est grave de ce qui ne l'est pas, et que vous gardiez la main sur vos propres machines.
La transparence, enfin. Devis écrit, tarifs annoncés, pas de coût qui apparaît mystérieusement en fin de mission. Si je ne sais pas faire quelque chose, je vous le dis et je vous oriente vers quelqu'un de plus calé. Reconnaître ses limites, ça vaut mieux que bricoler à l'aveugle sur vos données. Le détail de ce que je propose est sur la page services, et mon parcours complet sur la page à propos.
Pourquoi le nom Pollux
Pollux, c'est une étoile. L'une des deux têtes des Gémeaux, avec Castor. C'est l'une des étoiles les plus brillantes du ciel d'hiver, facile à repérer même quand on n'y connaît rien en astronomie. On la voit, elle est fiable, elle est là saison après saison. Pendant des siècles, des marins et des voyageurs se sont repérés grâce à des étoiles comme elle.
C'est exactement l'image que je voulais pour mon travail. Visible quand vous avez besoin de moi. Fiable, parce qu'un dépannage qui tient dans le temps vaut mieux qu'un rafistolage. Et un repère, un point fixe vers qui se tourner quand l'écran affiche n'importe quoi et que vous ne savez plus quoi faire. Pas une boîte anonyme : une étoile à laquelle vous pouvez vous fier.
Ce que ça change pour vous
Concrètement, ça donne quoi selon qui vous êtes.
Si vous êtes un particulier, vous avez un interlocuteur unique, joignable, qui vient chez vous ou se connecte à distance, qui parle votre langue et qui vous explique au lieu de vous faire signer en bas d'une page. Un PC lent, des photos à récupérer, une box qui coupe, un téléphone à configurer : un seul numéro, pas un standard.
Si vous êtes une TPE, un artisan, un commerçant autour de Limoges, Tulle ou Brive, vous gagnez un partenaire qui pense à votre échelle. Pas la tarification d'une grosse société de services informatiques parisienne. De la sauvegarde qui marche, des postes qui tournent, une vraie protection contre les arnaques, sans usine à gaz et sans contrat de maintenance qui vous ligote.
Si vous êtes une mairie rurale, une association, un CCAS, vous trouvez quelqu'un qui comprend vos contraintes : le budget compté, l'accessibilité à respecter, les délais de délibération, le secrétaire de mairie déjà débordé. J'ai accompagné des assos pendant cinq ans avant d'en faire mon métier, je sais à quoi ça ressemble de l'intérieur.
Et oui, Pollux est une jeune entreprise, quelques mois au compteur. Je l'assume, parce que ça joue en votre faveur. Pas de hotline qui vous balade de service en service. Pas de file d'attente de trois semaines. Vous m'appelez, c'est moi qui réponds, et c'est moi qui viens. La réactivité d'une petite structure locale qui a tout à prouver et qui le sait.
On se rencontre ?
La meilleure façon de voir si on est faits pour bosser ensemble, c'est encore d'en parler. Un coup de fil, un café, un message : décrivez-moi votre souci, je vous dis franchement ce que je peux faire, combien ça coûte, et combien de temps ça prend. Sans engagement, sans baratin. Que vous soyez à Ségur-le-Château, à Brive ou au fin fond d'un hameau corrézien, on trouvera un moment.
